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Ventes en baisse mais prix en hausse à Paris

Partout en France les ventes immobilières se sont ralenties au deuxième trimestre 2012. Les prix sont globalement en légère baisse, quasiment stables en Ile-de-France et encore en hausse à Paris.

Paris n’est décidément pas la France. Alors qu’à travers le pays, le marché immobilier donne de nets signes de ralentissement des ventes s’accompagnant d’une stabilité ou d’une baisse des prix, la capitale résiste encore. Selon les statistiques des notaires de Paris et d’Ile-de-France, publiées ce jeudi, le prix moyen du mètre carré parisien a encore progressé de 1% au deuxième trimestre 2012 par rapport au précédent. Il s’établissait à ce moment-là à 8340 euros, se rapprochant du record du troisième trimestre 2011 (8370 euros le mètre carré). Il pourrait même dépasser les 8500 euros ce mois-ci selon les projections réalisées par les notaires sur la base des promesses de ventes.Dans ces conditions, la résistance des prix laisse les notaires perplexes. «La corrélation entre prix et volumes de ventes n’est pas systématique», souligne Thierry Delesalle, notaire à Paris, en montrant – exemples à l’appui – que par le passé les baisses de ventes ont pu s’accompagner simultanément d’une baisse des prix, ou d’une baisse décalée voire d’une absence de baisse. Avec la baisse des incitations fiscales et l’incertitude politique et économique de ce deuxième trimestre, bon nombre de vendeurs avaient quitté le marché. «Mais dans le même temps, il y a eu une diminution des acheteurs dans les mêmes proportions», estime Me Delesalle, d’où la résistance des prix.

Folie de la pierre parisienne

La folie de la pierre parisienne semble cependant derrière nous. La hausse moyenne annuelle des prix s’est limitée à 2,5% dans la capitale contre 1,9% en Ile-de-France et une stabilité parfaite pour la France entière (0% sur un an et -0,3% sur le deuxième trimestre 2012). Pour la première fois depuis longtemps, certains arrondissements ont vu leur prix baisser sur un an: -0,2% dans le XIIe et -2,5% dans le IVe. Cela n’a pas empêché le VIe de prendre encore 7,2% à 13.200 euros tandis que le VIIe bondissait de 6,7% à 12.350 euros.

Si les statistiques notariales évoquent une situation vieille de plusieurs mois déjà, elles semblent en phase avec la perception actuelle des agents immobiliers. Les ventes sont en chute libre, les délais de transaction s’allongent mais les prix résistent encore surtout dans les arrondissements les plus recherchés. Les acheteurs ont désormais plus de poids pour dicter leurs conditions mais bon nombre de vendeurs pourraient se retirer du marché: la fixation des prix fait donc l’objet d’âpres négociations. «Les acheteurs veulent déjà fixer les prix de demain tandis que les vendeurs rêvent encore de ceux d’hier».

Source: Le Figaro.fr

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Cette entrée a été publiée le 2012 par dans ARTICLES.

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